Fuck oui, c’est plate la vie quand tu fourres pas
•8 juin 2010 • 1 CommentaireJ’en ai marre
•6 avril 2010 • 1 CommentaireCompte jusqu’à deux pis je ferme le château.
Si tu me connais, appelle-moi.. on ira prendre un café ou dix shooters, comme tu veux. Pis je te raconterai mille histoires inventées, promis.
J’ai envie de te dire merci. J’ai envie de te dire que ce blogue m’aura probablement sauvé la vie mille fois parce qu’écrire au lieu de brailler par en-dedans, ça sauve des vies.
J’ai envie de te laisser l’adresse de mon inbox rose princessefunambule@hotmail.com tu m’écriras quand tu seras triste ou juste pour me dire que tout va bien.
Je t’aime, toi aussi je t’aime.
Pis toi qui aimais donc ben ça les histoires inventées, va lire ça :
http://probablynotafairytale.wordpress.com/
Danny MacAskill est l’homme de ma vie
•5 avril 2010 • 14 CommentairesJ’ai retrouvé ça dans mes archives – trop trop nice le gars.
À 3:08, c’est peut-être la toune de Band of Horses qui est parfaite mais non non,
j’pense que c’est encore le gars.
after the first time
•5 avril 2010 • Laisser un commentaireMessage-texte envoyé par lui sur son cellulaire à elle :
M.R. est incroyable, je dois le rappeler.
Pis elle a trouvé ça très cute pis moi j’ai dit wow. Fuck, j’ai réussi à dire wow pis je le pensais, tsé.. so Clap Your Hands Say Yeah!
Je voudrais me déposer la tête
•4 avril 2010 • 2 CommentairesCe qu’Andelle est, c’est impossible à rejoindre. Il faut la vivre quand elle ouvre les yeux le matin, déjà toute disposée à aimer, à aimer comme une femme, à aimer comme l’urgence, ou comme l’aveu, ou aimer comme un fantasme. Aimer sans arme, avec des mots et des chaleurs, avec des yeux sans âge. Les idées et le coeur et les danses dans sa voix quand elle discute, quand elle nomme les choses, quand elle rit, quand elle veut me faire l’amour. Les plus infimes gestes de son existence m’ensoleillent.
Jonathan Harnois, Je voudrais me déposer la tête, chapitre 4, p.21
Les Néos – 24 avril 2010
•4 avril 2010 • Laisser un commentaireL’Artiste
•4 avril 2010 • Laisser un commentaireC’est Api qui en parlait L’Artiste de Pierre Bertrand. Un livre trop fuckin laid de la couverture, fuck.. j’avais presque honte de l’emprunter à la bibli. Je suis superficielle. Pis finalement, au hasard, le chapitre 4.
Nous sommes toujours à rêver à quelque futur libérateur, où les conditions seront enfin autres, où nous serons ailleurs, où nous aurons trouvé le grand amour et où nous pourrons enfin nous réaliser, être totalement nous-mêmes. Mais cela est une illusion. Nous passons de l’espoir au désespoir. Alors qu’il faut plutôt fonctionner comme Beckett : “Pas d’espoir, soit, mais pas de désespoir.”
“c’est jamais petit une peine d’amour..”
•4 avril 2010 • Laisser un commentaireMême quand t’es pas sûre que c’était de l’amour? Juste parce que tu croyais pas que ça puisse te péter dans la face comme ça sans avertir un peu genre, tsé.. c’est censé paraître dans les yeux ou je sais pas, dans l’attitude, un bec plate, du kraft dinner pour souper, attendre tu sais pas quoi mais attendre à cause de lui, sentir quelque chose tu sais pas quoi mais ça se sent ces choses-là.
Pendant que tout le monde riait et buvait et parlait avec des inconnus, il m’a demandé tu fais quoi dans la vie pis c’est peut-être à cause de la vodka ou parce que je le savais trop que je pensais juste à toi pis que je m’en crissais tellement des autres, j’ai répondu là là, je traîne une vieille peine même pas d’amour mais qui me rend triste en crisse, j’ai pu envie de travailler à ma job, j’ai pu envie d’habiter chez nous, j’ai juste envie de crisser mon camp pis fuck, je vais me commander deux autres shooters j’pense. Pis le gars a souri très grand en disant fuck, c’est trop cute ça pis j’ai soupiré avec un vodka/lime pis deux vodka/lime.
de l’amour qui dure toujours
•3 avril 2010 • Laisser un commentairela fille : Veux-tu être mon ami facebook?
le gars : C’est pour la vie ça, hen..
L’amour dure trois ans
•3 avril 2010 • Laisser un commentaireJe pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. (…) Si tu connais un truc pour t’oublier, fais-le-moi savoir.
Frédéric Beigbeder, L’amour dure trois ans, p. 143
Vendredi Saint
•3 avril 2010 • Laisser un commentaireJ’ai marché sur Laurier, vers l’Ouest.. où les gens ont l’air plus riche et plus snob que ceux sur Mt-Royal, imagine. J’ai mangé des profitéroles au chocolat débile mental chez Juliette et Chocolat avec Audrée qui était habillée comme si on était le 22 juillet, genre. On est allé aux Vendredis Nocturnes du Musée d’Art Contemporain pis c’était trop cool pis le resto à 20 piasses c’était trop bon. Après, on a bu comme des cochonnes sur la terrasse même pas chauffée du St-Élisabeth, elle pis elle sont reparties avec les gars de la table d’à-côté mais pas moi, j’ai marché tout croche avec Pat qui me disait marche donc plus vite pis je me suis fâchée laisse-moi marcher toute seule si t’es pas contente mais on s’est pas chicané pour vrai, on a voulu s’arrêter au Cheval Blanc pour prendre une autre bière mais en me voyant la face, elle a dit ok on va laisser faire j’pense. En arrivant, je me suis couchée et j’ai pensé barfer mais finalement non. L’autre est rentrée à 6h du matin le gars est trop trop sweet pis j’étais encore saoule. Pis Pat a cogné à 11h du matin je t’ai apporté du coke pis j’étais encore saoule.
Les Pieds dans la Marge
•3 avril 2010 • 1 Commentaireplus tard, je veux être..
•1 avril 2010 • 2 CommentairesJe suis retombée là-dessus, ça date du 27 mars 2009. C’est cute au boute.
Stanislas, c’est mon amoureux. Plus tard, il veut être astronaute et il m’a dit qu’on irait se marier sur la lune.. – Mélodie
Cap ou pas cap
•1 avril 2010 • 6 CommentairesLa scène où la mère meurt + la scène où la petite fille se met à chanter la vie en rose à l’enterrement, c’est trop l’affaire la plus triste de ma journée, à date.
Pis tout le reste, wow.. ça faisait longtemps que j’avais vu ce film-là. C’est trop fuckin bon.
Et voilà, c’est comme ça qu’on a gagné la partie, ensemble, heureux. Et là au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d’enfant, le rêve d’un amour sans fin. – Julien
Pis la voisine a cogné juste au moment où Sophie demande à Julien de l’embrasser pour la première fois sur un char. J’ai failli brailler. J’ai dit à Caro de s’asseoir, j’ai rewindé pis j’ai encore failli brailler. Trop trop beau cet amour-là. Je pense que c’est comme ça que j’ai envie d’être aimée. Pis c’est vrai que ça peut pas durer toute la vie. C’est pour ça que mes histoires sont courtes. Pis que jour 1 je suis amoureuse. Même si je dis non je ne suis pas amoureuse.. je ne sais même pas c’est quoi l’amour pis anyway ça durera pas. God.
la journée juste avant le long congé
•1 avril 2010 • Laisser un commentaireOn a vu How to train your dragon avec les kids aujourd’hui pis tout le monde a aimé ça, les adultes-filles ont pleuré, plein de fois en plus.. Les kids-filles ont eu un peu peur. Moi, je me suis endormie. C’est Madame Kimette qui m’a réveillée man, je pleure pour vrai.
Après, j’ai joué au Skip-Bo avec Rachel – 4e année/option Danse. Je la vois jamais. En fait, je la connaissais pas. Je l’ai connu aujourd’hui, elle était cool. Quand j’ai voulu jouer à Cadoo qui est en fait la version enfant de Cranium – JE TRIPPE – elle a préféré aller à l’info. Au moins, Madame Pat a voulu jouer avec moi. Pis Félix était dans mon équipe, il est drôle Félix. Pat dit qu’il lui fait penser à Simon Birch. Fuck, j’ai pas vu ce film-là mais ça a l’air trop triste.
Là, j’ai mal à la tête like crazy pis je vais écouter un film en pyjama. J’ai quatre jours de vacances. C’est fuckin nice. Pis demain je vais acheter mon bike. Clap Your Hands Say Yeah!
des fois du rose des fois du gris
•31 mars 2010 • Laisser un commentaireJe marche pour aller travailler pis y’a des matins avec du soleil pis une bonne toune sur repeat pis un croissant au fromage de la Boulangerie Les Copains d’abord pis y’a comme rien qui me dérange, du tout petit bonheur au coin de la rue.
D’autres matins, le ciel est même pas gris mais je trouve donc que ça fitterait mieux. La toune que je choisis d’écouter on and on me déprime mais c’est pas grave, je l’écoute pis je chante pis ça me donne envie de brailler mais encore on and on. Pis rendue au coin de la rue, je me demande combien de temps encore je vais endurer cette routine-là, les enfants de cette nouvelle génération d’enfants qui s’éloignent peu à peu de l’idéal que je m’étais imaginé.
Puis sur mon chemin, l’école secondaire et cette ancienne élève qui fume sur le trottoir Annaaaaaaaaa et elle me serre très fort et sent le pot à 10h du matin et me demande pourquoi mes yeux rouges t’a fumé toi aussi pis ça me fait sourire parce que non non je ne fume pas en me réveillant et je réussis à lui cacher que je pleurais et que ma vie m’écoeure et que lui aussi il m’écoeure parce que c’est une histoire trop triste pour une fille de 14 ans et une histoire trop compliquée pour quelqu’un qui a fumé. Vous avez pas de cours que je me risque à leur demander comme si je leur demandais mille piasses on foxe. Très surprise vous foxez devant l’école..?
Après, la journée qui a filé – une réunion pour préparer la semaine des services de garde qui annonce tellement la fin de l’année, Julie-musique qui chante Coeur de Pirate au piano pis JP & moi pis mille instruments de musique - de la musicothérapie qui disent, ça marche.. pis mes parents qui m’invitent à souper au resto pour ensuite aller acheter mon nouveau bike trop cool pis demain, du vin rose dans la cour de Pâte-Tricia.
Pis y’a ces filles-là aussi, qui s’inquiètent devant la porte verrouillée du blogue trop triste et qui m’écrivent et qui veulent la clef parce que des peines d’amour de princesse, ça les fait sentir vivantes.
mercredi matin
•31 mars 2010 • 4 CommentairesJe me suis réveillée ce matin après un drôle de cauchemar, pas épeurant mais juste rassurant quand tu te réveilles ce n’était qu’un rêve. Encore True Colors de Coeur de Pirate, des nouvelles d’Amélie dans mon inbox rose de princesse et je ne la connais pas du tout, même pas un peu mais ah fiou dans mon coeur, un ah fiou parce que c’aurait ben été le boute du boute de ne plus jamais avoir de ses nouvelles, une disparition après l’autre. Un café comme tous les matins depuis qu’il est parti sauf que le filtre un peu trop grand et tous les petits grains de café qui flottaient dans la tasse fuck off que je me suis dit en le jetant et en recommençant machinalement le geste, une deuxième fois. La pile de livres à côté du lit, des pages tournées au hasard en espèrant secrètement trouver cette phrase-là qui changerait tout. Et depuis hier à me demander tu irais où si tu partais et cette envie un peu plus présente, à chaque minute, de partir.. pour vrai. Pas maintenant, pas demain non plus mais bientôt, bientôt.. je partirai avec toi.
mardi soir
•30 mars 2010 • 6 CommentairesJ’ai cogné chez la voisine parce que fuck, c’était trop boring dans mon château rose on pourrait jouer à un jeu, écouter un film ou juste parler hen, crisse.. on faisait quoi avant eux, je veux dire.. j’ai jamais eu l’impression que ma vie était plate mais depuis qu’il est parti, so so boring, tout est plate on dirait. Elle m’a offert un chocolat dans sa boîte en coeur en veux-tu un deuxième? elle m’a prêté deux films pour demain parce que demain, je serai pas là.. tsé si jamais tu t’ennuies - Jeux d’enfants et The hangover. J’ai dit merci, on a écouté un film d’amour un peu plate genre le gars est so so into la fille pis elle disparaît mystérieusement pis tu finis par comprendre pis god, encore plus pathétique ma vie, après ça.
Pis ces temps-ci, comme souvent je me suis sentie comme ça, je partirais fuckin loin et fuckin longtemps.
Opération Reboot
•30 mars 2010 • 5 CommentairesJérôme. Il est célibataire. Trouve sa vie un peu plate, j’pense. Comme tous les célibataires. Il a rencontré une fille ou pas vraiment, j’ai lu en diagonale, pour dire la vérité. Sauf qu’il se demandait un peu quoi faire, écrire ou pas, attendre que Jésus ou Cupidon fasse un moove à sa place. Je lui ai écrit fonce. Il a foncé. La fille est contente. Ils vont aller prendre un café, ce serait peut-être mieux une bière ou six bières. Well. Il a foncé. Il vit. C’est trop merveilleux.
J’ai envie de rajouter ça durera pas avec un p’tit sourire en coin sauf que ce serait pas trop approprié pour un amour tout nouveau qui commence, tsé.
du malheur un peu plus grand
•29 mars 2010 • Laisser un commentaireJ’ai mal au coeur, aujourd’hui.
Je me suis assise sur le balcon même sous la pluie, même avec le temps froid. Je l’ai vu arriver de loin, elle traînait ses pieds et plus elle approchait et plus je comprenais, elle pleurait. Près du balcon, elle m’a regardée et elle s’est effondrée sur le trottoir. J’ai eu peur un peu, je veux dire, j’ai pensé qu’elle était malade ou je sais pas trop. J’ai couru dans l’escalier, même très à pic l’escalier, j’ai couru est-ce que ça va?
Elle m’a regardé, elle devait avoir quarante ans, une madame, quarante ans, un visage défait, une peine indescriptible sur son visage défait. J’ai répété est-ce que ça va? Assise sur le trottoir, la madame s’est mise à pleurer tellement beaucoup tellement comme oh my god ça faisait longtemps que j’avais vu quelqu’un pleurer comme ça. Elle s’est excusée, a prononcé quelque chose comme aujourd’hui ma mère est morte et ça m’a fait penser à la première phrase de L’Étranger qu’on avait lu en secondaire 3 ou 4 genre aujourd’hui maman est morte. Ou c’est peut-être hier, je ne sais pas. Pis j’ai tellement rien dit à part oh, oh.. et je lui ai demandé si je pouvais faire quelque chose pour elle, genre appeler un taxi ou genre lui offrir un cigarillo au raisin. Elle a dit non merci, elle s’est excusée encore et elle est repartie.
Mais fuck, ma peine est vraiment trèstrop petite à côté de sa peine à elle.
Pis j’ai encore mille fois plus mal au coeur, on dirait.
Coup de foudre, clichés et autres atrocités
•29 mars 2010 • 1 CommentaireDormir à côté de lui. Écrire une chanson avec lui, chanter avec lui. Aller cueillir des pommes. Écrire des messages secrets sur la peau de son dos. Allumer des chandelles. Lui offrir mon nombril en cadeau d’anniversaire. Le laisser me battre au Scrabble. Jouer à l’infirmière quand il se sent malade. Connaître le pire moment de sa vie, et le plus beau. Dormir en cuillère. Lui raconter mon cauchemar à quatre heures du matin. Allez choisir des légumes au marché avec lui. Regarder ses photos d’enfance. Lui faire du sucre à la crème. Le voir rire aux éclats. Rire avec lui.
(…)
Un jour, Juliette sera moche. Un jour, vous allez vous disputer au sujet d’un plat au congélateur. Juliette sera rancunière. Elle te boudera. Tu verras la haine dans ses yeux. Tu auras presque envie de la frapper tellement elle sera chiante. En jour, elle voudra te changer. Elle voudra t’acheter des vêtements que tu détesteras. Elle te dira d’arrêter de fumer, elle te le dira mille fois. Tu sauras très bien qu’elle fume un cachette. Un jour, elle cessera de faire le ménage. Elle fera l’amour en paresseuse. Elle roulera les yeux quand tu lui demanderas de le faire avec sa bouche. Elle se plaindra que ça lui fait mal au cou. Elle te parlera avec sa voix de petite fille endormie. Elle te conseillera sur tous les aspects de ta vie. Elle fera tout pour te rendre jaloux. Au quotidien, elle inventera une multitude de punitions discrètes pour te faire regretter tout ce que tu auras refuser de faire à sa façon. Elle te critiquera sans cesse pour des détails inutiles, la façon de plier le linge ou de placer les verres dans le lave-vaisselle. Elle dormira de moins en moins nue. Tu la verras faire toutes ces petites choses que tu détestes. Elle portera son affreux cardigan turquoise. Elle mentira pour avoir l’air plus intelligente. Tu souhaiteras qu’elle soit plus intelligente, merde! Elle aura le vocabulaire d’une adolescente. Tu commenceras à la mépriser tranquillement. Tu t’y feras. Elle sera fatiguée, toujours trop fatiguée. Juliette sera comme toutes les autres femmes. Elle sera pire que toutes les autres femmes. Elle sera ta femme.
des mots dessinés avec du rose
•29 mars 2010 • Laisser un commentaire.. il est où le brouillon de cette histoire-là, est-ce qu’on peut effacer et recommencer, je sais pas trop où, à quel moment tout a foutu le camp, qu’est-ce que j’ai dit, pourquoi je suis toute seule sur le divan bleu alors qu’on était tellement bien, toi et moi ensemble. – Anna Oh!
Le toune de la day – prise 2
•29 mars 2010 • 3 CommentairesJe cherche la toune à loader pour mon lecteur MP3. Si jamais tu l’as tsé, tu serais cool de me l’envoyer parce que je serais trop du genre à l’écouter non stop genre tout le temps.
Le toune de la day
•29 mars 2010 • 1 CommentaireBeach House. Ils sont en show à la Sala Rossa ce soir. On était censé y aller. Finalement, not.
Pis on a vu Beirut à la Sala Rossa l’autre soir y’a genre deux ans pis c’est trop la fuckin meilleure salle pour les shows.
15 avril : The Morning Benders
29-30 avril : Joseph Arthur
2 mai : Yeasayer – oups, nouvelle salle, finalement : Le National
Caval, are you in?
des p’tites fautes de rien du tout..
•29 mars 2010 • 7 CommentairesDes consignes à respecter dans la classe.
Fèt atansion eau ami. – Alexis, 7 ans
J’ai cout Mme Eugénie. – Shannon, 8 ans
après deux bouteilles de vin, un dimanche soir
•28 mars 2010 • 8 CommentairesPat : Moi, si j’écrivais un blogue, je parlerais de marionnettes.
moi : ahaha, j’imagine..
Pis toi tu comprends sûrement pas mais on a ri fuckin longtemps en se re-re-re-servant un autre verre de vin.
Kick – prise 2
•28 mars 2010 • 3 CommentairesLa pièce Kick d’Étienne Lepage a gagné le prix de relève du Conseil des Arts de Montréal.
moi : ah ouin?
Pat : Fuck, y’a quelque chose qu’on a pas compris..
moi : Faudrait y retourner, peut-être qu’on était juste pas dedans, genre?
Pat : Ça finissait hier.
moi : Aaaah.
Pis on a écouté le nouveau cd de Tricot Machine, à la place.
Le toune de la day
•27 mars 2010 • 8 CommentairesOn a passé la soirée à manger des saucisses dans le sirop comme des porcs dans une trop grosse cabane à sucre pis après on a dansé avec tout plein d’autres porcs pis y’a eu cette toune-là pis la fille a crié c’est ma toune pis à 0:46 ou à 2:17, j’ai crié moi aussi pis on a dansé tellement en oubliant qu’on était samedi pis qu’on le passait avec des chapeaux de cowboys.. dans une cabane à sucre à St-Eustache.
vendredi soir
•27 mars 2010 • 3 CommentairesOn est sorti hier soir. Ça nous arrive pas souvent. Habituellement, on se saoûle dans une cuisine ou sur un divan de salon avec deux ou cinq bouteilles de vin pis on écoute la musique qu’on veut pis on invite juste du monde qu’on aime pis on ferme quand on est tanné pis on attend pas en file pour aller pisser pis on est pas tenté d’envoyer chier des inconnus trop insistants pis ça coûte pas 60 piasses pour 9 shooters & 3 Boris pis on a pas envie d’enlever nos bottes à talon parce que crisse que ça donne mal aux pieds de marcher un peu saoûle quand tu rentres à 2h du matin.
Crayon d’ardoise
•27 mars 2010 • Laisser un commentaireC’est tellement donc ben beau.
.. juste au-dessus du divan du salon, divan où Juillet viendra s’affaler contre moi, pour boire du café noir le matin & fumer des joints roulés serrés le soir, & dessiner des vagues de son doigt sur mes avant-bras, & écouter des chansons tristes sans s’attrister tout à fait, & construire des souvenirs, & s’embrasser quand on aura rien de mieux à faire, ce qui sera souvent, ce qui sera tout le temps, ce qui sera le plus près possible de toujours.
Tim Burton au MoMA
•27 mars 2010 • Laisser un commentaireC’est au MoMA, le Museum of Modern Art à New York jusqu’au 26 avril 2010. Faque j’irai pas.
Mais après, genre en novembre, l’exposition sera à Toronto. J’irai sûrement pas non plus.
Le toune de la day
•26 mars 2010 • Laisser un commentaireIl m’a écrit Il me semble que c’est tellement toi. Pis fuck oui, on dirait que ça rajoute du soleil dans la fenêtre pis Zooey, elle est trop cool pis je l’aime.
Vie d’Anne-Sophie – prise 2
•26 mars 2010 • Laisser un commentaireJe l’ai commencé pis finalement, j’aime pas ça. Sauf qu’entre les chapitres biographiques, il y a comme un chapitre écrit en italique, genre un narrateur omniscient qui écrit de l’or mes amis, de l’or. Alors je passe cinquante pages et je capote pendant trois quatre pages pis je passe cinquante pages pis je capote pendant trois quatre pages.
Vie d’Anne-Sophie Bonenfant
•25 mars 2010 • Laisser un commentaireMais je ne mourrai pas, moi, sans avoir fait mon livre, sur moi et sur toi (sur toi surtout). – Alfred de Musset à George Sand
Anne-Sophie et toi en amour, heureux comme dans un film d’ado, totalement nunuches et immensément fiers de l’être. Diantre, mais comment font les autres – ces sept milliards de malheureux! – pour supporter de n’être pas nous? Pauvres eux autres! C’est si bon d’être nous (…) Fast Forward sur quelques années. Qu’est-ce que t’as t’as l’air bizarre depuis un bout non rien j’ai rien (…) je sais pas c’est pas comme avant je veux pas me chicaner je veux juste comprendre ah et pis fuck.
presque comme une journée de Saint-Valentin
•25 mars 2010 • 4 CommentairesOn a vu ce gars-là fuckin nice pis fuckin hot sauf qu’il le sait genre he’s hot and he’s nice il doit tellement tromper sa blonde pis j’ai dit ben voyons donc, trop pas.. il a l’air cool pis elle a ri heu Anna, depuis quand tu crois à la fidélité des hommes pis j’ai dit ah trop triste calisse.
Il y a eu notre sortie au Musée d’Art Contemporain. La guide a demandé quelle a été votre oeuvre d’art préférée et Daniel, 7 ans.. a regardé Emma, 7 ans.. avec des beaux yeux d’amoureux et il a dit pas trop fort Emma.
Mon mini-amoureux a pleuré hier en me disant tu n’es plus la même avec moi depuis que l’Inspecteur est parti en voyage. M’en veux-tu parce que tu penses que c’est de ma faute? Il y a eu un long silence avant ma réponse je t’aime tellement, tellement.
Sinon en marchant pour revenir, j’ai croisé trois gars qui m’ont souri.
Le toune de la day
•24 mars 2010 • 4 CommentairesEntendue sur l’excellent cd de Crazy Frog. Un hit chez les enfants pis un méchant party dans la classe, ce midi.
mardi soir
•23 mars 2010 • 6 CommentairesJe ne me tanne pas de cette toune-là même si elle me fait encore trop penser à lui et que je l’imagine dans son salon, le jour de la Saint-Valentin. Je l’écoute et ça me donne envie de danser, même sur le gros boulevard, même sous la pluie. Les filles ont sûrement remarqué mon sourire parce qu’elles m’ont arrêté sans hésiter.
Une des filles : Excuse-moi, on étudie en sciences humaines profil psycho au cégep pis on a un travail à faire, on a un questionnaire à remplir, es-tu intéressée à participer, ça va prendre cinq minutes, genre.
moi : Ça parle de quoi?
une des filles : de l’Amour.
moi : estiiiiiii, c’tune joke?
une des filles : heu non, non.. pourquoi?
moi : fuck, vous le savez pas encore mais vous êtes TROP bien tombées.
une des filles : ah ok heu ben tant mieux. On commence? Première question : es-tu en amour en ce moment?
moi : non.
une des filles : as-tu été en amour dernièrement, genre dans le dernier mois?
moi : non.
une des filles : as-tu été en amour dans la dernière année?
moi : heu ouais, peut-être mais pas vraiment genre, je fréquentais un gars, on sortait ensemble me semble, il avait écrit METS-EN sur le papier que je lui avais donné pour lui demander s’il voulait sortir avec moi…
une des filles : heu, ok.. bon ben ça s’arrête ici, on cherche du monde en amour.
moi : anyway, l’amour c’est de la crisse de marde.
Les filles m’ont jugé de leur regard extra-make-up pis en me retournant, j’ai continué à marmonner comme une vieille sénile blasée, pendant au moins douze secondes.
Geronimo Stilton
•23 mars 2010 • Laisser un commentaireOn le savait tellement
•23 mars 2010 • 2 CommentairesCe soir-là où je ne le reconnaissais plus vraiment dans ses yeux pas de la même couleur, c’était l’hiver, hiver frette et gris et slusheux et interminable.
Le printemps a laissé sa place à l’automne dans la fenêtre, comme trois saisons qu’on aurait passées ensemble, lui pis moi. Et pourtant, cet été, mille projets qu’on rêvaient sous les couvertes, sur le divan, en faisant du café dans la cuisine trop ensoleillée. Ça ressemblait un peu à ça, à de l’amour, à deux crazy lovers tellement scrap au fond, à moi qui taisait mes peurs très très loin pour les ressortir dans le bureau de la Polonaise le lundi soir ça ne durera pas et elle disait c’est pas important tout ça.
Pis il se traitait souvent de loser pis je trouvais donc qu’il avait pas rapport parce que tsé, il était trop pas un loser, je l’avais même écrit en rouge sur son mur beige. Le lundi soir à 21h02 quand il m’a dit qu’il fallait partir maintenant pour les smokes avant que le dépanneur ferme, j’ai compris. Tellement.
Le toune de la day
•23 mars 2010 • Laisser un commentaireC’est genre la toune de la semaine passée. J’ai trouvé ça chez Sophia. Ça donne envie d’avoir un gun pis de dire AK! AK! AK! en tirant partout comme un crazybadboymotherfucker.








