Je voudrais me déposer la tête
Ce qu’Andelle est, c’est impossible à rejoindre. Il faut la vivre quand elle ouvre les yeux le matin, déjà toute disposée à aimer, à aimer comme une femme, à aimer comme l’urgence, ou comme l’aveu, ou aimer comme un fantasme. Aimer sans arme, avec des mots et des chaleurs, avec des yeux sans âge. Les idées et le coeur et les danses dans sa voix quand elle discute, quand elle nomme les choses, quand elle rit, quand elle veut me faire l’amour. Les plus infimes gestes de son existence m’ensoleillent.
Jonathan Harnois, Je voudrais me déposer la tête, chapitre 4, p.21

As-tu aimé le livre, de façon générale ?
TELLEMENT.
Je l’avais, je l’ai prêté à un ami qui ne me l’a jamais remis faque je l’ai emprunté à la bibli hier pour le rerererelire.