L’Artiste
C’est Api qui en parlait L’Artiste de Pierre Bertrand. Un livre trop fuckin laid de la couverture, fuck.. j’avais presque honte de l’emprunter à la bibli. Je suis superficielle. Pis finalement, au hasard, le chapitre 4.
Nous sommes toujours à rêver à quelque futur libérateur, où les conditions seront enfin autres, où nous serons ailleurs, où nous aurons trouvé le grand amour et où nous pourrons enfin nous réaliser, être totalement nous-mêmes. Mais cela est une illusion. Nous passons de l’espoir au désespoir. Alors qu’il faut plutôt fonctionner comme Beckett : “Pas d’espoir, soit, mais pas de désespoir.”
