Fuck oui, c’est plate la vie quand tu fourres pas

•8 juin 2010 • Un commentaire

http://crisseprincesse.blogspot.com/

J’en ai marre

•6 avril 2010 • Un commentaire

Compte jusqu’à deux pis je ferme le château.

Si tu me connais, appelle-moi.. on ira prendre un café ou dix shooters, comme tu veux. Pis je te raconterai mille histoires inventées, promis.

J’ai envie de te dire merci. J’ai envie de te dire que ce blogue m’aura probablement sauvé la vie mille fois parce qu’écrire au lieu de brailler par en-dedans, ça sauve des vies.

J’ai envie de te laisser l’adresse de mon inbox rose princessefunambule@hotmail.com tu m’écriras quand tu seras triste ou juste pour me dire que tout va bien.

Je t’aime, toi aussi je t’aime.

Pis toi qui aimais donc ben ça les histoires inventées, va lire ça :
http://probablynotafairytale.wordpress.com/

Danny MacAskill est l’homme de ma vie

•5 avril 2010 • 14 commentaires

J’ai retrouvé ça dans mes archives – trop trop nice le gars.
À 3:08, c’est peut-être la toune de Band of Horses qui est parfaite mais non non,
j’pense que c’est encore le gars.

after the first time

•5 avril 2010 • Laisser un commentaire

Message-texte envoyé par lui sur son cellulaire à elle : 

M.R. est incroyable, je dois le rappeler.

Pis elle a trouvé ça très cute pis moi j’ai dit wow. Fuck, j’ai réussi à dire wow pis je le pensais, tsé.. so Clap Your Hands Say Yeah!

Je voudrais me déposer la tête

•4 avril 2010 • 2 commentaires

Ce qu’Andelle est, c’est impossible à rejoindre. Il faut la vivre quand elle ouvre les yeux le matin, déjà toute disposée à aimer, à aimer comme une femme, à aimer comme l’urgence, ou comme l’aveu, ou aimer comme un fantasme. Aimer sans arme, avec des mots et des chaleurs, avec des yeux sans âge. Les idées et le coeur et les danses dans sa voix quand elle discute, quand elle nomme les choses, quand elle rit, quand elle veut me faire l’amour. Les plus infimes gestes de son existence m’ensoleillent.

Jonathan Harnois, Je voudrais me déposer la tête, chapitre 4, p.21

Les Néos – 24 avril 2010

•4 avril 2010 • Laisser un commentaire

Tu ne veux pas manquer ça. C’est juste 14 piasses.
Le samedi 24 avril à 23h au Théâtre Main Line.
Réserve ton ticket : 514-271-8094

L’Artiste

•4 avril 2010 • Laisser un commentaire

C’est Api qui en parlait L’Artiste de Pierre Bertrand. Un livre trop fuckin laid de la couverture, fuck.. j’avais presque honte de l’emprunter à la bibli. Je suis superficielle. Pis finalement, au hasard, le chapitre 4.

Nous sommes toujours à rêver à quelque futur libérateur, où les conditions seront enfin autres, où nous serons ailleurs, où nous aurons trouvé le grand amour et où nous pourrons enfin nous réaliser, être totalement nous-mêmes. Mais cela est une illusion. Nous passons de l’espoir au désespoir. Alors qu’il faut plutôt fonctionner comme Beckett : « Pas d’espoir, soit, mais pas de désespoir. »